8. Les vainqueurs

Ce n’est pas dans ce chapitre que j’introduis la référence aux vainqueurs. J’espère que tous jusqu’à maintenant profitent de la lumière qui tout au long de mes écrits touchent un large domaine du recouvrement. L’appel des vainqueurs commence dès le début de cette ouvrage, et je ne souhaite bien évidemment pas qu’un seul lecteur se trouve passé à côté de la foi.

Dans la Bible, les références aux vainqueurs sont très nombreuses, bien que leur pertinence n’est pas très souvent été remarquée dans les enseignements de la majorité des assemblées réformées qui auraient dû parvenir à la vision céleste. Nous ne pourront pas toutes les énumérer, mais nous ferons en sortes d’explorer certains passages à propos.

Vous vous rappelez sans doute dans « L’Église dans le monde« , la brève description des chapitres 2 et 3 d’Apocalypse concernant les églises, depuis le commencement du déclin jusqu’à nos jours. Je vous disais aussi que les quatre dernières mentionnées doivent demeurer existante jusqu’au retour du Seigneur Jésus-Christ, selon la révélation: c’est donc celles-ci qui nous intéresserons. Notons tout de même que les vainqueurs sont des saints qui traversent tout l’âge de l’Église, ce que nous constatons entre autre dans les premières lettres aux églises d’Asie comme dans toutes les autres. Mais concernant celles qui demeurent jusqu’à présent, nous seront attentifs. Le ministère, par une opération de renversement, présente une facette par laquelle, grâce aux Écritures, je saisis encore l’occasion de dénoncer le déclin.

Les vainqueurs de la fin de l’âge

Souvenez-vous de Thyatire, représentant l’église catholique romaine, devenue apostate à cause notamment des hiérarchies (Nicolaïsme) qui constituent plusieurs murs opaques contre la communion de Christ, avec comme point culminant de l’offense le système papal. Où la messe, qui est une célébration mortuaire est continuellement pratiquée comme un signe flagrant d’incrédulité. C’est pourquoi aussi la lettre introduit « Voici ce que dit le Fils de Dieu« ; car il sont dans les limites de l’acceptation humaine de la mort d’un homme, alors que l’Écriture dit que Jésus-Christ est « déclaré Fils de Dieu avec puissance, par l’Esprit de sainteté, par sa résurrection d’entre les morts » (Romains 1:4). De plus, connaissant l’offense de la doctrine en son sein, le Seigneur se présente, non comme « l’enfant Jésus fils de Marie mère de Dieu » (confession catholique), mais comme le Fils de Dieu: celui qui juge souverainement par le feu, n’étant plus dans une crèche de fortune, mais devant qui, guidés par l’étoile du matin, se sont finalement prosternés les rois de la terre en reconnaissance de leur misère. Le Seigneur reconnaît son caractère religieux, mais condamne totalement ses enseignements et pratiques impies. A la veille de son apparition sur la ligne du déclin apostat, le Seigneur observait déjà l’établissement d’une synagogue de Satan pour l’enseignement du mystère de l’iniquité au sein de l’église mondaine (église à Pergame), et maintenant, on retrouve les choses profondes de Satan comme la fornication et l’idolâtrie (fornication spirituelle) issu de tout un mystère. C’est pourquoi, elle est désignée en Apocalypse 17 comme Babylone la grande, la mère des prostituée et des abominations de la terre. Le Seigneur lui promesse une détresse inimaginable en représailles de sa fornication, car elle ne se repend pas et qu’elle s’est laissée entraîner au plus grand mépris des choses saintes. Cependant, Il dit que certains (rares) n’ont pas reçu cette doctrine pécheresse des choses profondes de Satan qui définie le catholicisme romain. Il dit au verset 26 d’Apocalypse 2: « Celui qui vaincra et qui gardera mes œuvres » ; ce qu’il faut comprendre comme « celui qui rejettera cette doctrine et qui retiendra la vraie foi ». Il promet aux vainqueurs qu’ils régneront avec lui pendant dans l’âge à venir, celui du millénium, et qui qu’il leur donnera l’étoile du matin. Cette étoile du matin qu’Il leur promet comme toutes les autres promesses liées aux vainqueurs, dans les lettres et dans le reste des Écritures, n’est pas exclusives à ceux qui échappent au déclin de Thyatire. Elle est en revanche comme une gloire matinale du soleil, les premières lueurs de la récompense à venir pour ceux qui sont fidèles  : l’esprit d’enlèvement qu’ils n’avaient pas, mais qu’ils auront en tant que vainqueurs sur Thyatire pour suivre le Seigneur jusqu’à la fin.

Je considère m’être suffisamment penché sur le cas de Sardes représentant l’église réformée (ou protestante) avec ses nombreuses dénominations (voir L’Église dans le monde). Dans cette lettre du Seigneur à Sardes, Il dit qu’elle à la réputation d’être vivante, mais que la réalité est tout autre : elle est morte. Il la met en garde pour rechercher la fin du recouvrement. Il s’agit pour beaucoup d’une vie distraite de la réalité par un manque de consécration à Christ dans un amour sans hypocrisie, une foi sincère et une conscience pure (1 Timothée 1:5). Son esprit d’enlèvement est faible et assoiffée : suite au recouvrement partiel qui amène en lumière de nombreuses vérité, son attitude est décevante et sa marche est fluctuante dans le monde, bien trop souvent sous la ligne de la justice. Elle a besoin de miséricorde. C’est pourquoi le Seigneur se présente à elle comme «  Celui qui a les sept Esprit de Dieu et les sept étoiles  » pour achever son recouvrement par un ministère de vie. Son cas n’est pas désespéré, loin de là : non seulement le Seigneur persévère à son secours, mais Il dit que certains en son sein marchent dignement dans le monde, et que ceux-là marcheront avec Lui dans Son règne. Le nom de celui qui vaincra la mort dans la soumission au commandement du Seigneur ne sera pas effacé du livre de vie et (donc), Il confessera son nom devant le Père et les anges lors de Son tribunal. Ce qui signifie qu’il sera désigné parmi les autres rachetés, qui ont achevés leur vie terrestre injustement, pour la gloire millénaire à cause de sa fidélité.

Nous poursuivons avec l’église à Philadelphie. Tous savent que Philadelphie signifie amour fraternel, et pour cause  : c’est l’église du recouvrement, le Corps de Christ. Bien entendu, il ne suffit pas de ce faire appeler l’église du recouvrement ou le Corps de Christ pour être de ceux qui sont approuvés par le Seigneur. Ce dernier se présente à eux comme «  le Saint, le Véritable, celui qui a la clé de David  ». Alléluia  ! Il se présente comme celui qui est leur destinée subjective, et il ajoute «  Celui qui ouvre et personne ne fermera, qui ferme et personne n’ouvrira  ». J’exulte de joie en confessant cette gloire  ! L’église recouvrée n’a absolument aucun obstacle à la gloire, elle est soumise dans la foi de Christ (par Sa parole) et confesse Son nom seul (contrairement à l’église protestante qui s’est dénommée). Jean 15:7 dit  : «  Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela sera fait pour vous  »  ; qui va de pair avec  : «  Et voici la hardiesse que nous avons auprès de lui  : si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute  ». Alors dans le même écho, le Seigneur Jésus dit qu’il n’y a aucune porte fermé pour elle. Elle échappera à la tribulation de la fin réservée pour les impies, mais ici, vous conseille de ne pas trop vous questionner sur cette question plus complexe que l’on pourrait croire de prime abord  ; j’en parlerai plus tard. Ensuite, le Seigneur lui dit qu’il ne tardera plus, de retenir cette attitude pour conserver sa couronne, sa récompense. Il donne une espérance au vainqueur, c’est-à-dire à celui qui retient son dernier commandement  : Il fera de lui une colonne dans le temple de Son Dieu pour toujours, et ne le privera d’aucun honneur de la présence glorieuse de Son règne, car ils seront parfaitement un.

Nous en venons finalement à l’église à Laodicée. Ici, l’église qui était le Corps de Christ agit dans l’indépendance au Seigneur sensé être la vie même de l’unité du nouvel homme. Elle est dans un orgueil qu’elle ne réalise pas, se tenant debout sur les acquis de la connaissance en apparence et prenant elle-même la direction des affaires du Seigneur sans Lui. Il faut faire une distinction très nette entre cette église et celles qui précèdent son apparition, et particulièrement avec celle à Philadelphie. En effet, cette dernière ne lui ressemble pas, combien même elle est un fondement de Laodicée. Car ce qui va caractériser l’église du Corps dégradé est l’illusion d’une vie sainte, alors que la preuve est faite et désignée dans son nom même, que Philadelphie est vivante puisque l’amour est la gloire de la justice de Dieu. Le Seigneur ce présente à elle comme «  l’Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu  ». Il parle pour mettre les choses au claire  : Il est la réalité de la nouvelle création et le témoin de Lui-même en Lui-même. En disant que Laodicée est «  ni froide, ni bouillante  », il signifie que son cœur est insensible à Son témoignage, c’est pourquoi aussi Il va la vomir de Sa bouche, comme il est aussi écrit  : «  Si quelqu’un ne demeurent pas en moi, il est jeté dehors comme le sarment, et il dessèche  ; puis on ramasse les sarments, on les jettent au feu, et ils brûlent (Jean 15:6). Sa connaissance doctrinale n’est qu’une coquille vide, l’illusion d’une richesse pour elle et une satisfaction de l’orgueil. Elle ignore que dans sa position misérable, elle est déjà dépouillée de toute gloire. Le conseil que l’Esprit lui donne comme un avertissement, c’est de payer le prix afin de le connaître Lui pour la vraie vie, une marche sainte avec un vision claire. Le Seigneur la somme de réagir positivement à la réprimande, car Il persévère à la recouvrer de nouveau. Enfin, considérant que Laodicée se caractérise par l’expression d’opinions et un jugement impie, le Roi donne comme espérance au vainqueur de siéger sur Son trône, qui est un trône de justice.

Les vainqueurs sont le résultat de l’économie de Dieu à l’Église où Christ est tout en tous. Il est écrit qu’il y a beaucoup d’appelés, mais peut d’élus. Et je vous propose une parabole du Seigneur en illustration  (Matthieu 22  :1-14): Ici, Il fait référence à un événement (les noces de son fils) pour lequel un roi avait invité des gens de marque qui toutes refusèrent de s’y rendre, alors même qu’il avait commandé que l’on prépare un festin à la mesure de l’événement, avec ses meilleurs produits. En effet, tous était affairés selon leur propres voies et leurs intérêts  : certains au commerce, d’autres à l’artisanat, à leur passions  ; d’autres encore s’attaquèrent aux émissaires du roi. Alors le roi se vengea d’eux en détruisant leur ville avec les assassins de ses serviteurs (en l’an 70) par des esclaves de Sa vengeance (les romains). Jusqu’à maintenant, le récit parle des juifs incrédules qui rejetèrent l’appel de Dieu à la foi de Jésus dans les générations passées. Ils tuèrent ceux que Dieu envoya pour leur participation à la gloire, et Dieu les châtia sévèrement. Nous poursuivons le récit. Constatant que tout était prêt, le roi s’exclama qu’aucun invité n’en était digne. Alors il commanda que ses serviteurs aillent par tous les chemins et que l’on appelle au noce tous ceux que l’on trouverait, ce que firent les serviteurs. Ils allèrent et convoquèrent bons et mauvais de partout, et la salle des noces fut remplis. Seulement, le roi vint à la rencontre des convives, et il vu un homme qui n’était pas vêtu convenablement selon que l’exigeait l’occasion  ; «  il lui dit: Mon ami, comment es-tu entré ici sans habit de noce  ? Et il resta muet. Alors le roi dit aux serviteurs:Liez-lui les pieds et les mains et jetez-le dans les ténèbres du dehors. Là sont les pleurs et les grincement de dents. Car beaucoup sont appelés, mais peu sont choisis  » (Matthieu 22:12 à 14). Ici, l’accent est mis sur ceux des nations (les païens) qui répondent à l’appel de Dieu, et donc sont sauvés, des chrétiens sans doute possible. Mais nous voyons qu’il se présente au noce sans habit adéquat, et qu’il est par conséquent privé du droit de citer. Les noces sont un événement pour lequel tous les saints doivent présenter comme caractéristique fondamentale un vêtement de noce. Ce vêtement est basé sur les bonnes œuvres, la communion des souffrance de Christ et l’opprobre dans le monde à cause de Son nom. C’est l’exhortation d’une marche sainte digne du Seigneur qui nous est faites dans tout le Nouveau Testament, suite à la régénération (le salut). A ne pas confondre avec les nombreuses hérésies et doctrines pernicieuses  du trafic; sachant que la Bible est une référence très complète de l’Évangile du royaume. Nous ne devons pas compter sur nos mérites pour notre salut, mais suite à celui-ci, la course est lancée pour atteindre le royaume avec tout les liens gracieux de la puissance de Dieu en Christ-Jésus.

D’autres passages des évangiles (les livres) font référence à l’attitude des vainqueurs et des vaincus  : en voici quelque une [Luc 19  :12 à 27  ; Matthieu 24:32 à 44 (bien que cela soit un peu plus compliqué)  ; 24:45 à 51  ; 25:1 à 13  ; 25:14 à 30  ; 25:31 à 46 (ici encore, il faut user d’une complète à l’aide d’autres passages). Tout le Nouveau Testament regorgent d’exhortations et d’avertissements très précis concernant cette révélation.

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