3. Les divisions

Les divisions dans l’Église sont dues au manque de profondeur des chrétiens, surtout des conducteurs chrétiens. En effet, il y a des différences considérables entre les parvis, le lieu saint et le lieu très saint. Christ est la centralité et aussi l’universalité de toutes choses spirituelles, mais l’accessibilité à ce centre spirituel varie d’un chrétien à l’autre ; par conséquent, les consciences, dans la communauté chrétienne sont un quadrillage qui divise les frères en surface et éloigne de Christ en profondeur.

Les dénominations sont un parfait exemple de la conséquence de cette division en surface, dû au manque de profondeur des conducteurs pour leur service de source humaine; c’est un engagement déviant à une période de leur histoire, puis dans une continuité présomptueuse. Ces conducteurs se sont multipliés en dehors d’une vraie consécration. Même s’il est à noter que durant le recouvrement progressif de la connaissance de Christ, certains serviteurs sont apparus comme fruit de ce courant, aujourd’hui, sans considérer la cumulation de la connaissance dans la communion de la vie, tout conducteur est une limitation et un gardien de l’erreur, avec aussi pour fruit de combattre les serviteurs soumis et recouvrés à la vérité. La raison est qu’ils sont surtout le produit d’un manque de connaissance de Christ et d’un engagement correspondant à ce manque de profondeur et de soumission, car ils sont réprouvés en divers domaines.

Pourquoi les divisions ? Eh bien, parce que pendant l’histoire chrétienne, Dieu a travaillé à recouvrer Christ dans l’Eglise comme tout et en tous. Malheureusement, nous avons suivi les enseignements des éléments universels de Christ, non comme tel, mais comme la centralité : nous avons rejeté ce qui ne parvenait pas à un ensemble cohérent pour nos consciences faibles, bien que paradoxalement, tout en Christ est cohérent.  Nous nous sommes donc confiés dans un évangile non seulement incomplet, mais aussi perverti par la sagesse humaine. Or, Dieu nous appelait à une cumulation des connaissances recouvrées  pour l’illumination de Christ comme réalité tout-inclusive.

La responsabilité des saints est de rechercher Christ dans la plus grande intimité pour, s’il y a lieu, entrer dans un service de Christ qui n’est pas la continuité traditionnelle. De plus, il est écrit « Si quelqu’un veut faire sa volonté, il connaitra si ma doctrine est de Dieu, ou si je parle de mon chef » (Jean 7 : 17). Je n’ai pas peur de déclarer l’échec de ceux qui se sont engagés dans le service avec présomption, sans s’attacher à Christ comme chef, car s’il faut parler, que ce soit pour Dieu.

Frères et sœurs, nous devons revenir au fondement, à savoir Christ, en toute soumission. Qui servez-vous en réalité ? Ne vous précipitez pas dans votre réponse : il est dans l’intérêt de tous, de bien évaluer notre position. C’est une chose de travailler dans l’Eglise et de faire paitre le peuple de Dieu. S’en est une autre d’agir par mandat du Seigneur. Votre ministère est-il vraiment le mouvement de Christ ? Cette question prend un sens déterminant, car l’humilité y répond avec crainte. Toute œuvre à l’Eglise qui n’est pas l’expression de Christ, divise. Revenons tous à un bon sens : nous soumettre à Christ en vérité, car ce n’est pas en apparence que nous faisons le premier acte de foi. C’est alors, selon que nous recevons Christ comme Seigneur et Sauveur, que nous sommes à même de rassembler avec (ou par) Lui.

Bien aimé du Seigneur, est ce juste que vos membres n’ont aucune autorité pour agir par eux-mêmes ? Le maitre du corps est l’homme, et le mouvement du corps est non seulement par l’autorité de l’homme, mais aussi par la force qu’il lui communique. Ainsi, Christ est tout et en tous à l’Eglise qui est Son Corps. Car nous sommes, nous chrétiens (né de nouveau), baptisés dans la mort de Christ et ressuscité avec Lui, et nous sommes le Christ collectif, le nouvel homme dans la sanctification de l’Esprit : dans ce nouvel homme, Christ est tout et en tous. Or, le Seigneur, qui est aussi l’Esprit vivifiant, est le seul maitre du Corps.

Être soumis au Seigneur signifie que nous ne sommes plus individuel, mais que nous sommes et vivons par Christ, comme chef en tout et en tous, afin entre autre, que nul ne domine sur le peuple, mais que selon le Seigneur, nous soyons serviteurs les uns des autres dans le Corps. Il est important que chacun s’examine pour discerner s’il est dans la foi. En effet, beaucoup ont tendance à s’engager où le Seigneur ne souhaite pas les employer. Dans ce cas, qu’ils aient préalablement reçu l’onction pour un service particulier ou pas, il est certain que leur activités dans ce domaine de leur déviance par rapport à la volonté du Seigneur ne sera qu’échec et destruction, ce, peu importe les apparences qui séduisent les consciences sans intelligence spirituelle. N’oubliez pas que la rébellion est tout à fait capable de prospérer comme Babel, mais tout mélange est destruction de la maison de Dieu.

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